- Cette marche de l’escalier marque votre engagement dans la fameuse phase dont on a parlé lors de la formation : passer à l’action et capitaliser sur l’action !
- Le consultant se jette ainsi à l’eau. Il ne connait pas exactement les problématiques de ses interventions, mais il est prêt à vivre cette expérience de consultant. Il se cherche en tant que consultant d’un point de vue ingénierie de conseil, expertise et modèle économique (quoi vendre et à qui). Il ne connait pas forcément le domaine dans lequel il va se spécialiser et les solutions qu’il va proposer à ses clients.
- Cette étape est la plus difficile. L’apprentissage continue, mais autrement ! C’est le démarrage de l’apprentissage sur le tas et le fameux learning by doing. Le consultant commence à découvrir le marché du conseil, ses pratiques, ses prix, ses opérateurs…
- Son modèle économique n’est pas encore claire. Autrement dit, il n’a pas un ciblage précis, ni des produits de conseil ficelé. Et ce n’est pas grave !
- Le consultant est prêt à faire du conseil gratuitement pour s’entrainer en tant que consultant. En tout cas, il ne demande pas un taux journalier élevé. Sa priorité est de trouver ses premières références. Ses premiers clients sont un peu de tout. Là où il existe une opportunité, il est preneur.
- Il travaille avec des clients qui ne sont pas exigeants en termes de qualité de la prestation. Il s’agit peut être d’associations, de petites entreprises, de coopératives…
- Le consultant tente beaucoup de choses. Il monte des produits de conseil qui ne vont jamais voir le jour, ni leur trouver des clients. Il contacte des cabinets ou des entreprises qui ne vont jamais donner suite à sa requête. Mais il est content, et surtout persévérant jusqu’à tomber sur ses premiers clients.
Que faire pour réussir cette étape :
- Finaliser son référentiel d’expertise et monter sa première offre de conseil
- Chercher des clients pour s’entrainer et exercer ce nouveau métier
- Passer pour consultant solidaire et bénévole qui partage son expertise avec des organismes ayant des moyens financiers limités pour décrocher des missions
- Approcher les associations, les petites coopératives, les petites entreprises, les startups…
- Faire du consultant pour soi-même pour monter son business de conseil
- Être disponible à faire du conseil pour résoudre des problématiques, qui ne relèvement pas forcément de son expertise. Exemple, un consultant en commercial a fait du conseil en motivation des collaborateurs